Exemple d'une boite de dérivation:
Il exite deux styles, en plastique fragile ou en métal qui rouille. On vissera donc doucement la prise ou l'interrupteur par la suite. Chose étonnante, on scelle ces boites au ciment et non au plâtre qui est plus cher.Et le scotch n'est pas provisoire !
Quand on ouvre un inter:
Je précise que la façade de l'interrupteur est bien en aluminiumLa technique de câblage:
On torsade les câbles multibrins entre eux grâce à une pince d'électricien. C'est seulement une pince universelle, isolée au chatertone.
Avant d'isoler au chatertone, voila le résultat:
Dois-je préciser qu'il n'y a pas de gaine ou de tube dans les faux plafonds ?
J'ai vu dans une revu de bricolage vendue dans le pays, le même style de conseils. On est dans la norme.Je passe le détail sur l'encastrement et le trou pour le spot. L'utilisation d'une scie cloche est rare et nécessite évidemment une perceuse, qu'il faut ensuite transporter dans son sac à dos, puisque l'artisan est souvent à pied.
En cliquant sur l'image, une vue en gros plan
Pour les installations plus anciennes, c'est tout aussi pittoresque.Voici un tableau d'un appartement de Caracas d'environ 60m2:Là encore, les deux rangées fonctionnent en sens contraire.Pour couper les disjoncteurs du haut, il faut les baisser et pour couper ceux du bas, il faut les monter.D'ailleurs, on voit sur la photo le "ON" en haut et "NO" en bas, qu'il faut lire "ON" la tête à l'envers.Les disjoncteurs ne peuvent pas être monter d'une autre manière sur les tableaux (en métal) qui sont d'origine américaine, car l'arrivée se fait au centre, entre les deux rangées comme on le voit sur les tableau plus modernes dans les pages précédentes.Ce mode de fonctionnement ne semble pas gêner les utilisateurs qui souvent ne veulent pas toucher aux tableaux.Ils ont en effet peur du tableau qui est censé les protéger.Pour les plus grosses puissances, comme les sèches-linges ou les grosses clim j'ai vu deux solutions d'alimentation. On peut avoir deux ou trois phases de 110V déphasées de 120º (comme le triphasé en France). On a donc (en gros) 208V entre les deux phases, mais souvent plus car, comme en France, la tension nominale de 110V est souvent comprise entre 115V et 130V.Une autre solution répandue dans les lotissements est de faire passer seulement deux câbles en 3.5KV jusqu'aux nombreux transformateurs monophasés. On abaisse ensuite la tension à 230V avec un transformateur possédant un point milieu. On a donc l'équivalent de deux phases en 115V et le point milieu qui fera office de neutre.
On utilise aussi beaucoup de protections appelées ici improprement "régulateurs" pour limiter les surtensions et pour couper la ligne en cas de sous tension trop importante. C'est en fait ni plus ni moins qu'un double comparateur de tension qui coupe et reconnectent après un délais qui est de l'ordre de 3 minutes et que l'on peut parfois modifier.
Le but est de limiter le fonctionnement en sous-tension et sur-tension des moteurs électriques.Ces protections sont quasi obligatoires pour les clim, les frigos et le matériel informatique et électronique si l'on souhaite éviter les pannes. L'emploi d'onduleur n'est pas courant.L'utilisation de groupes électrogènes, vu le prix de l'essence, est beaucoup plus courante.
A noter que sur ce boîtier, la terre n'est pas raccordée. Une habitude...
Pour faire face aux nombreuses coupures électriques on utilise des groupes électrogènes costauds.
Contre le mur, "un petit" groupe électrogène de 40 kVA pour la seule maison.
Et ici, un autre groupe électrogène, chez le marchant.
45kW avec sorties en 110V et 220V