Ils sont clipsés directement sur les rails des phases que l'on peut toucher, car ils sont à nu:
Ici, un tableau sans la façade avec des emplacements libres, en bas à gauche.
On peut voir les deux phases en haut au milieu et le neutre en haut à gauche qui sont tous de couleur noire.
Leur section est en 1/0 AWG ce qui correspond à un peu plus de 53mm2 de section.
Le câble, bien qu'étant multibrin, est un peu rigide!
C'est la section de câble couramment utilisée pour l'arrivée électrique venant du transfo extérieur, s'il est loin. J'ai vu encore plus gros.
En haut, les câbles verts sont les neutres, et il n'y a qu'un blanc et un jaune. Un effort a été fait.
Concernant la réglette de terre, dans le bas du tableau je vous laisse compter les couleurs différentes.

Un disjoncteur bipolaire de plus près:
Le pouvoir de coupure des disjoncteurs est de 10kA. C'est le standard pour une habitation au Venezuela. En France c'est plus le standard industriel.
Sur la photo de droite, les deux clips métalliques du bas servent à faire le contact sur la réglette des phases. Le clips du haut sert à maintenir le disjoncteur en position.
Il est assez facile de séparer le disjoncteur des rails des phases car il n'y a besoin d'aucun outil.
Il suffit de tirer sur les câbles, et le disjoncteur sort des rails.
De plus, le clips le plus à droite a du jeu, et le disjoncteur a un certain degrés de liberté.
Cela ne me donne pas confiance, mais ici, c'est du "top qualité".
Après avoir fait travaillé quelques minutes un disjoncteur calibré à 40A, sur une ligne consommant plus de 50A (celle du cumulus au chapitre plomberie), j'entends un bruit dans le tableau électrique et je n'ai plus d'électricité sur ma ligne de cumulus instantané.
Le disjoncteur ne s'est pas beaucoup déplacé, mais il arbore un petit témoin rouge orangé. Le témoin est mécanique et disparaît quand on baisse le levier pour ensuite le ré-armer. On peut se dire qu'il est pratique de voir un témoin tout comme on peut préférer voir le disjoncteur qui a sauté lorsque sa position est vraiment différente.
En tout état de cause, le disjoncteur est bien chaud mais il remplit sont rôle.
Comme je le faisais remarquer dans les pages précédentes, on peut voir une fois encore le sens opposé de fonctionnement des deux rangés de disjoncteurs.
Et voici quelques photos de télérupteurs:
c'est un modèle américain très courant pour les clims par exemple.
On peut voir qu'il est renseigné le couple de serrage des cosses à connecter: 35livres/pouce2
Dans le cas ou on utilise les cosses Faston, je ne vois pas à quoi sert le couple de serrage.
Il existe des modèles avec des petits caches en plastique protégeant les contacts.
Un spécialiste vient et diagnostique que le télérupteur est HS. Il le change par le même me dit-il. Je regarde et je lui dit qu'a mon sens ce n'est pas le même car il manque les protections.
Selon lui ces protections ne servent à rien.
Il me parait évident que les protections ne sont pas là que pour les doigts du mec qui bidouille, mais aussi pour ne pas que d'autres cables viennent en contact.
"Aucun risque!" me dit-il. Me voila rassuré !
De plus, il est plus pratique de se raccorder car on voit les vis et on n'est pas obligé d'avoir des cosses pour le branchement.
Plus rarement, j'a vu des cables connectés sur les cosses mâles mais sans les cosses femmelles. On fait passer le câble dans le petit trou et on l'entourtille autour de la cosse pour améliorer le contact.
Sa forme particulière fait que l'on ne peut pas le placer dans un tableau de disjoncteurs.
On les place donc dans un tableau à part, non loin du tableau principal.
Comme exemple, deux télérupteurs pour l'éclairage nocturne d'un jardin.

Enfin, je termine provisoirement le chapitre électricité par une photo "bonus".
Lors d'un fête, une buvette était éclairée par des ampoules à économie d'énergie. Je salue d'ailleurs l'effort de ce vendeur d'alcool pour consommer moins d'électricité. ( Tout le tour du parasol était garni, mais il manquait une.
Voici sa photo de près pour donner plus de détails dans le mode d'alimentation électrique.